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Le jour où… « Bah … Finalement … »

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Charisme, forteresse et clés de voiture dans la main. Bienvenue dans ma tête. Permettez-moi de vous planter le décor. Pas le décor des Cours Florent de mon fils ! Non, le mien ! Mon théâtre, ce qui s’est passé récemment devant mes yeux, et en l’occurence au Salon Natura de Rezé, auquel j’ai participé fin Février. Plusieurs personnes m'ont dit, avec le même sourire soulagé de celui qui à réussi à avouer la bêtise qu’il avait fait à ses parents, une variation de cette phrase : « Finalement, vous êtes sympa". "Finalement, je peux vous parler". "Vous avez répondu à mon mail, je n'osais pas trop… » « Finalement. » Chaque fois, j'ai répondu par un grand rire. Le rire facile, celui qu'on sort pour meubler le silence intérieur qui, lui, hurlait : PARDON ?! Parce que moi, dans ma tête, je suis quelqu'un d'accessible. Naturelle. Authentique. Je ne crache pas de feu ! Je ne collectionne pas les têtes de mes ennemis sur mon bureau ! Je réponds à mes mail...

Le jour où… j’y ai ENCORE cru ! Et comment Ho’oponopono m’a sauvée.

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Il y a des dates qui devraient rester écrites tranquillement sur un calendrier. Et puis il y a celles qui décident, sans prévenir, de venir tester notre sens de l’équilibre émotionnel. Qu’est-ce que je veux dire par là ? Le 13 juin, pour ne citer qu’elle ! Un jour. Deux événements. Deux mondes. D’un côté, les 90 ans d’une personne qui m’est très chère. Un âge respectable, une admiration pour moi d’aller jusque-là avec tous les aléas de la vie, on ne fête pas ça tous les quatre matins. De l’autre, la toute première représentation de mon fils au Cours Florent, à Paris. Deux années de travail, de doutes, de persévérance. Un de ces moments fondateurs qu’on n’efface pas de sa mémoire. Et clairement, pas de ceux que l’on rate. Quand je réalise que les deux tombent le même jour, mon cerveau fait ce qu’il peut. Il calcule. Il anticipe. Il cherche une faille dans l’espace-temps. Spoiler : il n’y en a pas ! Et comme d’habitude, il cherche des solutions à n’en plus dormir ! Paris et la Vendée ne ...

Le jour où … Y a plus le choix !!!

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Le jour où … Y a plus le choix !!! Ca y est la nouvelle année est là, elle arrive avec son petit folklore bien rodé. Les messages copiés-collés, les promesses faites entre deux coupes de champagne, les « cette fois, je change tout » prononcés avec plus d’habitude que de lucidité, que de la routine ça ! Où est le coeur ??? Et pourtant, certaines années ne se contentent pas de s’écouler : elles marquent, elles grattent là où ça fait mal, elles choquent, elles chamboulent, elles ferment des portes sans demander si c’était vraiment le bon moment. L’année qui se termine fait clairement partie de celles-là. Une année 9. Et une année 9, ce n’est pas une année comme les autres ! J’en ai parlé tout au long de l’année dernière, vous vous souvenez ? C’est une année de fin de cycle, de bilan, de contrats résiliés parfois sans préavis. Elle agit comme un grand ménage de printemps… mais en plein hiver. On n’a pas demandé, on n’était pas prêt, mais tout ce qui devait tomber est tombé, et c’est le cas...

Le jour... où j’ai compris que j’étais une sorcière !

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  Quand l’intuition reprend sa place : la mémoire ancienne qui guide mes mains. Ce n’était pas une révélation dramatique mais juste une évidence, comme si une vérité très ancienne revenait frapper à la porte. Depuis toujours, mes mains savent avant moi. Quand j’ouvre un soin énergétique, quand je masse, quand je prépare un rituel… il y a ce geste juste, comme un souvenir qui remonte de je ne sais d’où… Je me suis souvent demandé d’où venait cette précision intérieure. Et un soir, devant le documentaire « Chroniques d’un massacre » sur Arte, tout s’est éclairé.
J’ai senti une vague dans mon ventre : pourchassées, torturées, brûlées pendant trois siècles… ces femmes avaient en commun exactement ce que j’utilise chaque jour dans mon métier et dans ma vie : l’intuition, le ressenti, le lien au vivant, la capacité de percevoir ce qui échappe au mental. Ce soir-là, j’ai compris que je portais leur mémoire. Que ma manière de soigner, d’accompagner, d’écouter, s’inscrivait dans une lignée....

Le jour où... j’ai compris que le chaos extérieur n’était que le reflet de mon propre chaos !

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Ordo ab Chao : trouver l’ordre dans le chaos On dit souvent que « l’ordre naît du chaos ». Mais entre nous, quand on est en plein dedans, c’est surtout le bazar complet.  Ces derniers mois, j’ai eu l’impression d’avoir la tête (et la vie) en mode “grande lessive universelle” : tout tourne, tout s’entrechoque, et moi au milieu, à essayer de ne pas perdre mes chaussettes… intérieures. J’ai longtemps cru que je pouvais tout gérer. Le quotidien, les clientes, la maison, les émotions, les imprévus. Et puis un jour, paf, plus rien ne tenait debout. Tout ce que je gardais bien rangé dans un coin de ma tête s’est écroulé comme une pile de serviettes mal pliées. Le fameux “chaos intérieur”. Celui qu’on ne voit pas tout de suite, mais qui se met à gronder quand on n’écoute pas la petite voix à l’intérieur. Alors j’ai fait ce que je conseille souvent… mais que j’oublie parfois pour moi : j’ai arrêté de courir. J’ai soufflé. Et j’ai observé. Parce que derrière le désordre, il y a toujo...

Le jour où… j’ai fait un road trip en moto : 2600 km d’introspection et de sueur

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Il y a des vacances où l’on rêve de transat, de mojito bien frais et de lecture légère au bord d’une piscine turquoise. Et puis il y a les autres, celles qui ne ressemblent à rien de confortable mais qui, une fois vécues, vous transforment pour toujours. Mon choix, cet été, n’a pas été celui du cocktail à l’ombre d’un parasol… mais d’un road trip de 2600 km en moto. L’itinéraire, à lui seul, avait de quoi donner le vertige : départ de Vertou, descente vers Bordeaux, Carcassonne, halte de trois jours à Bégur chez ma sœur, puis Montpellier, Nice pour une petite semaine chez ma tante, avant de remonter par Brioude, Poitiers et enfin, retour à Nantes. Rien qu’à écrire cette boucle, je ressens encore l’odeur du cuir chauffé au soleil, le ronronnement de la moto et… la fatigue bien sûr. Le baptême de la chaleur : une sweat lodge sur deux roues Dès les premiers kilomètres, nous avons rencontré notre premier adversaire : la canicule. 40° affichés sur le thermomètre, coincés dans les embouteill...

Le jour où... j’ai voulu être authentique… et que ça m’a coûté cher

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 Et si être soi, c’était plus compliqué qu’on le croit ? Je crois qu’on ne parle pas assez de ce que ça coûte vraiment d’être authentique. On en parle souvent comme d’un idéal à atteindre : "sois toi-même", "exprime ta vérité", "écoute tes besoins"… Oui, c’est beau. Mais ce qu’on oublie de dire, c’est que c’est parfois un sacré bordel là-dedans. Parce que pour être vrai avec les autres, il faut commencer par être vrai avec soi. Et ça, c’est déjà une épopée en soi. Je sors d’un stage de CNV (Communication Non Violente) de quatre jours. Quatre jours à plonger dans la mer agitée de mes besoins, à explorer la jungle de mes émotions, à essayer de les nommer, les ressentir, les accueillir. Selon Marshall Rosenberg, derrière chaque émotion se cache un besoin non satisfait. Facile à dire. Mais quand on a passé une vie à s’adapter, à faire plaisir, à aller vite, à "performer"… retrouver ses besoins, c’est comme essayer de retrouver un doudou oublié à l’â...