La vie ! Etre … ici ou ailleurs…


Dernièrement ma grande tante est partie de l’autre côté. Elle était âgée, 93 ans, elle s’est éteinte de vieillesse et c’est bien normal à son âge.
Je me sentais particulièrement proche d’elle, car elle était la seule séparée de son mari dans ma famille, comme moi à l’époque. C’était une créative, fleuriste, qui m’a enseignée tout l’art de la déco, pour ceux et celles qui me connaissent, cela me tient particulièrement à cœur dans mon institut. 

A l’enterrement, au cimetière, sa fille, la cousine de mon père, m’a demandée de lire un poème magnifique, qui avait été écrit par l’une de ses proches amies. Il a été écrit dans un contexte particulier, il y a assez longtemps, dans le cadre aussi du deuil de sa maman. Un acte de résilience … Ce texte est tellement d’actualité dans le monde dans lequel nous sommes, que j’avais à cœur de vous le partager avec son accord bien sûr.

Lisez-le, nourrissez-vous-en, il est plein de vérité, d’espoir, de joie, de réalité, bien au-delà de la mort. 

Là-haut sur la colline, j’entends un musicien
Jouer quelques accords sur une mandoline.
Il joue pour les nuages, un arc-dans-le-ciel,
Les oiseaux de passage, les rayons du soleil.
C’est une mélodie qui me prend par le cœur
Et qui me fait penser aux instants de bonheur,
A ces âmes qui dansent au-delà des nuages,
Ces âmes en partance pour un autre voyage.
Une douce mélodie qu’il ne cesse de jouer
Pour le rêve, les étoiles, un vent d’éternité,
Pour un quartier de lune qui veille sur la ville
Quand elle est endormie et que tombe la pluie.
Ah! j’aime cette colline qui a goût d’aventure.
Le fond de l’air est pur.
J’écoute la cantate respirant la nature
Et me dit que la vie est belle à en mourir
Dans un éclat de rire.
Quand passent les nuages
C’est un livre d’images
Le vent tourne les pages
Et ces pages s’envolent, forment une farandole
Qui danse dans le ciel comme une cabriole.
C’est la vie, mes amis !
Du haut de la colline je regarde le monde.
Est-ce que la terre est ronde ?
Elle ne tourne pas rond, elle est un peu malade.
Notre terre fatiguée se ressource au printemps
Et puis quand vient l’été, elle se met à chanter,
Alors en l’écoutant, je me mets à danser.
Prenons-nous par la main, cassons les barricades
En sachant que demain, nous chanterons l’aubade.
Anne De Wolf - Un air de mandoline
Nous sommes dans le grand changement, le passage encore une fois, le reset du passé. Le 21 décembre est le solstice, jour=nuit, puis retour à la lumière, le 24 décembre c'est Noel, naissance du sauveur de l’humanité pour les chrétiens…Ne l’oublions pas, c’est ça Noel, et non pas la course dans les grands magasins !!!  Alors une nouvelle fois, je le redis, puissions-nous, renaître à nous même, mettre de la lumière sur nos ombres pour vivre pleinement notre entièreté et qui nous sommes.

Je vous souhaite, malgré ce contexte étrange, mais de grand changement, de vivre cette fin d’année en mode : « je renais à moi-même ». « Je suis, ce que je suis. » en mettant de la lumière sur vos ombres pour rayonner de mille feux.

Un retour a soi...

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